Les news des Adrexo n°1

jeudi 2 août 2012
popularité : 4%

Les news des Adrexo est le journal de tous les adhérents et militants souhaitant écrire un article, pousser un coup de gueule, informer d’une situation, etc. C’est votre journal.
Bernard Zago en est le centralisateur : bzago@cfdtsf3c.org
à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼

Edito : à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼Une CFDT au service des distributeurs d’Adrexo

C’est dans un contexte difficile d’une société encore impactée par une crise sociale et économique jamais égalée que la CFDT fait le choix d’être au plus proche des salariés d’Adrexo.
Le changement de gouvernance, qu’il soit d’ordre politique ou bien à la tête de l’entreprise d’Adrexo, doit permettre de renouer les liens sociaux, notamment avec les organisations syndicales. Dans ce nouveau contexte, la CFDT souhaite prendre toute sa place. Ce premier numéro ne prétend pas être exhaustif, mais la périodicité du journal
permettra à la CFDT de vous informer des évolutions de l’entreprise, des règles sociales qui sont en application dans l’entreprise, telles que la Convention collective de la distribution directe (CCNDD), le droit du travail, les avantages sociaux... Autant de sujets si longtemps bafoués par la direction d’Adrexo. Ce journal sera avant tout revendicatif, en prenant appui sur les réalités des différents établissements franciliens.

Lors des dernières élections professionnelles les salariés d’Adrexo ont placé la CFDT en troisième position avec 14,9 %. Afin de créer le contre-pouvoir dans l’entreprise, l’ensemble des organisations syn- dicales (sauf le CAT, organisation patronale) est souvent en accord pour organiser et revendiquer des axes communs face à la politique antisociale que prà´ne la direction dà¢â‚¬ËœAdrexo. Plus particulièrement, la CFDT se bat au quotidien pour que dans la distribution directe des règles communes s’appliquent à tous, avec des avantages sociaux (mutuelle, prévoyance) permettant aux salariés d’Adrexo de mieux vivre dans leur entreprise. Les accords d’entreprise sont tous aussi importants, qu’ils soient d’ordre salarial ou qu’ils concernent l’amé- lioration des conditions de travail. Ils sont d’autant plus importants quand ils sont contractualisés dans les branches et déclinés dans les entreprises !

C’est dans ce cadre que le dumping social peut être combattu et enrayé, et que les salariés des entreprises peuvent évoluer avec des salaires décents et des avancées sociales revalorisées. »

à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼

à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼ Coignières : Le 1er mai payé pour tous !

La CCNDD (convention collective de la branche) est très claire concernant le 1er mai. Par avenant no 24, le SDD a modifié la convention : « Le 1er mai est un jour férié chà´mé et payé pour l’ensemble des salariés » (chapitre III, alinéa 9).
Quelle ne fut pas la stupeur de cer- tains d’entre nous, au dépà´t de Coignières, à la lecture de leur bulletin de paie de mai 2012 de constater que la mention « paiement jour férié chà´mé » ne figurait pas, ainsi que le montant de la rémunération correspondante. Les élus DP CFDT poseront cette ques- tion concernant la réglementation des rémunérations et son application sans conditions. Le chef de centre informé et interrogé a promis de s’informer...
Tous à vos feuilles de paie du mois de mai au cas où ces anomalies ne concerneraient pas que le dépà´t de Coignières. Faites-nous remonter vos anomalies. Affaire à suivre...
Par ailleurs vérifiez aussi que la ru- brique « Prime d’ancienneté » figure bien sur vos bulletins de salaire, d’au- tant plus que l’avenant numéro 24 à la CCNDD portant révision de diverses dispositions, précise qu’après dix ans d’ancienneté, il est accordé un jour de congé supplémentaire qui se déclen- chera à la date anniversaire du contrat de travail et qui s’ajoutera au nombre de jours de congés payés acquis sur la période. Après quinze ans, un autre jour de congé supplémentaire sera acquis.

Les I.K. (indemnités kilométriques)

à¯Â¿Â¼Par avenant à la convention collective de la distribution directe, le montant de l’indemnité kilométrique en cours a été fixé à 0,38à¢â€šÂ¬ au niveau de la branche pour toutes les entreprises de la distribution directe. La CFDT reven- dique l’ouverture de négociation de l’accord permettant de réviser réguliè- rement le taux des IK en fonction des évolutions indiciaires INSEE, base sur lesquelles les fortes augmentations des carburants ont un impact direct.
La périodicité d’une adaptation tri- mestrielle et non semestrielle permet- trait à Adrexo d’adapter la valeur de remboursement mais tout comme le SDD c’est un refus catégorique !
Détail de calcul
Le calcul de l’indemnité kilométrique (les 0,38 à¢â€šÂ¬) s’articule sur les quatre paramètres suivants :
- carburant : 12,70 centimes ;
- frais d’entretien : 13,22 centimes ; - amortissement du véhicule : 9,04
centimes ;
- assurance : 3,27 centimes.

La CFDT juge inacceptable que la branche et Adrexo ne soient pas à l’écoute des salariés. Malgré notre argu- mentation, les augmenta- tions des indemnités kilo- métriques ne prennent pas suffisamment en compte les augmentations des carbu- rants et le coà »t des assurances qui est aussi en forte progression en 2012. Sachant que cette assurance supplémentaire (ou par extension) est obligatoire lors de l’uti- lisation de son véhicule dans le cadre de son travail...

Il faut savoir également qu’il ne faut pas dépasser le poids autorisé (PTRAC : poids mentionné sur la carte grise ou le châssis) quand vous chargez votre véhicule. Si votre secteur dépasse le poids autorisé, Adrexo doit vous payer un rechargement ou vous faire une deuxième feuille de route.
Un point positif tout de même : vous disposez maintenant d’un com- presseur dans votre centre ce qui va vous permettre de gonfler vos
pneus. Des pneus mal gonflés peuvent éclater et créer un accident. La CFDT pense que cette disposition est un point positif, il faut donc l’utiliser.

à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼Contrats de travail : l’action a payé à La Courneuve - Stains

La CFDT contestait la volonté de la di- rection de revoir les contrats de travail des porteurs dans le seul but d’antici- per l’arrivée de la mécanisation. Cette modification du contrat de travail est illégale et, malgré les alertes de la CFDT, la direction n’a pas souhaité revoir sa position dans un premier temps. La CFDT a fait appel aux autres organisations syndicales présentes sur le site, sans réaction. Alors la CFDT, force de proposition, a rédigé un tract intitulé « Contrat de travail, réagissez ! » Cette ac- tion a été bénéfique pour tous les sala- riés car, grâce à leur mobilisation, la di- rection a revu sa copie, et aujourd’hui la plupart des salariés ont eu leurs heures payées. Pour ceux pour qui ce ne serait pas le cas, n’hésitez pas à faire appel au DS CFDT. Pour l’avenir, la modifica- tion du contrat de travail ne doit pas se faire sans accord du salarié. La mécani- sation ne doit pas modifier le nombre d’heures effectuées, c’est à l’entreprise de fournir du trafic pour combler cette perte d’activité. S’il y a désaccord, ce se- ront les prud’hommes qui trancheront !
à¯Â¿Â¼

à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼Projet Parme : quésaco ?

Ce projet, à l’initiative d’Adrexo, ressemble trait pour trait à celui présenté au niveau de la branche. La CFDT a refusé de faire partie du groupe de travail sur le terrain avec la direction pour valider cette méthode qui abou- tit à « reclassifier » les secteurs de fa- çon plus dégradée qu’aujourd’hui. Les salariés y perdraient. La CFDT n’est pas farouchement opposée au travail qui peut être mis au profit du calcul des secteurs, mais dans des conditions ou le dialogue n’est pas tronqué, et que la direction joue le jeu, en appliquant de vraies règles de dégradation de ca- dences. Aujourd’hui on est loin de la vi- sion CFDT. Tous les autres syndicats ont pris la même position à l’exception du CAT (syndicat patronal) et de la CGC. Au travers de ces deux organisations non majoritaires, pour ce qui est de la CGC, plus représentative, la direction essaie de valider son projet. Si c’est le cas nous n’hésiterons pas à nous y opposer !

Mareuil-les-Meaux : des DP à votre service !

à¯Â¿Â¼Tous les mois vos élus, les délégués du personnel, portent vos réclama- tions auprès de la direction. Cette instance DP, au travers de vos élus, a pour but de faire appliquer les règles en vigueur dans l’entreprise, qu’elles soient du domaine de la gestion RH, des conditions de travail, des feuilles de paie, ou réglementaires...
Le centre de Mareuil-les-Meaux compte à peu près 80 distributeurs et autant de secteurs. Vos délégués du personnel sont reçus par la direction qui organise tous les mois cette réu- nion où nous posons vos questions. Bien entendu, les questions restent anonymes, n’hésitez pas à venir nous voir.
Notre rà´le c’est d’être à votre écoute et d’essayer ensemble de régler les problèmes que vous pouvez ren- contrer. Il est évident que certaines questions mériteront un temps de réflexion. L’entreprise a six jours pour y répondre. Puis nous reviendrons ensuite vers vous pour vous donner la réponse. Il se peut nous soyons en désaccord mais les textes ne peuvent pas être interprétés mais au contraire ils doivent être appliqués. En cas de forte contestation ou de désaccord, nous pouvons faire appel à un orga- nisme extérieur qui sert aussi d’arbitre : l’inspection du travail.

Les élus DP de Mareuil (comme dans les autres centres) ont aussi une par- ticularité, ils sont garants des condi- tions de travail, remplacent les élus CHS-CT en cas d’accident de travail, ou de manquement à la sécurité des biens et des personnes.
Tous les comptes rendu de réunion sont affichés sur le panneau d’affi- chage prévu à cet effet dans le dépà´t. Les questions doivent être aussi no- tées sur un cahier réservé à cet effet. Alors n’hésitez pas à nous contacter, nous sommes à votre service...
doivent joncher le sol et les liens qui les attachent doivent être ramassés par les chauffeurs. La mise en présentation est bien cadencée, et une fois terminée le chauffeur récupère le matériel de pré- sentation, note les incidences de distribution et les reliquats.
Cette activité est bien organisée mal- gré un gros défaut. L’ensemble des ac- tivités est tributaire des deux éditeurs, et lors de non-parution, ou de période de « sans journaux », l’ensemble des sa- lariés est obligé de poser une journée d’absence (CA, RTT...). Quand ces pé- riodes dépassent le nombre de jours autorisés, les salariés se retrouvent sans rémunération ! La CFDT conteste cette pratique, il devient urgent de négocier avec l’entreprise cette activité à part en- tière, car dans la convention collective de la distribution, cette activité est très mal, voire pas définie. Prochainement, la CFDT demandera à être reçue locale- ment pour discuter des problèmes ren- contrées par les salariés. A suivre.

à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼Direct Matin, 20 minutes : une activité à part entière !

La Société Adrexo est le porteur des journaux attitré de Direct Matin et de 20 minutes. La distribution se fait à partir de Saint-Ouen dans le 93 pour Direct Matin et de Vitry-sur-Seine dans le 94 pour 20 minutes. Les journaux sont acheminés par des navettes qui par- tent des imprimeries (Manchecourt, Pacy-sur-Eure, Taverny, Lognes...), à tour de rà´le, selon un horaire et selon la disponibilité, vers les plates-formes de Saint-Ouen ou Vitry, ou des caristes les attendent pour décharger les camions. Sur chaque plate-forme des prépara- teurs sont présents pour organiser, pré- parer et dispatcher les tournées. Cela se fait en général la nuit, de 3 heures à 7 heures du matin, voire plus tà´t quand il y a des opérations spéciales. Les journaux sont mis sur palette en fonction de chaque tournée, soit une cinquantaine de tournées sur Paris et l’àƒÅ½le-de- France.

Les chauffeurs arrivent sur chaque plate-forme selon un horaire défini, les tournées éloignées ou qui doivent être livrées très tà´t partent les premières. Il y a un ordre de départ. Chaque chauffeur à un horaire d’arrivée sur la plate- forme et un horaire de départ. Les journaux sont installés dans des présentoirs « racks » qui sont dans les gares (sur les quais ou à des endroits définis par la SNCF ou la RATP). Les journaux sont également installés à l’entrée des bouches de métro ou des gares, avec un ou plusieurs diffuseurs, mais aussi sur des sites privés. Un chariot est ins- tallé avec un parasol à l’effigie de 20 minutes ou Direct Matin. Chaque endroit a une quantité de journaux bien définie par le client et qui est notée sur la feuille de route du chauffeur : adresse, quantité... Les contrà´les sont effectués par Adrexo, également par le client mais aussi par une société privée avec pour but de noter les imperfections, les anomalies, les horaires. Les journaux doivent être mis dans les présentoirs dans le même sens. En aucun cas ils ne doivent joncher le sol et les liens qui les
attachent doivent être ramassés par les chauffeurs. La mise en présentation est
bien cadencée, et une fois terminée le chauffeur récupère le matériel de présentation,
note les incidences de distribution et les reliquats.
Cette activité est bien organisée malgré un gros défaut. L’ensemble des activités
est tributaire des deux éditeurs, et lors de non-parution, ou de période de « sans journaux », l’ensemble des salariés est obligé de poser une journée d’absence (CA, RTTà¢â‚¬Â¦). Quand ces périodes dépassent le nombre de jours autorisés, les salariés se retrouvent sans rémunération !
La CFDT conteste cette pratique, il devient urgent de négocier avec l’entreprise cette activité à part entière, car dans la convention collective de la distribution, cette activité est très mal, voire pas définie.
Prochainement, la CFDT demandera à être reçue localement pour discuter des problèmes rencontrées par les salariés. A suivre.
à¯Â¿Â¼

Projet MUTAXION : mécanisation de la préparation des poignées

à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼Adrexo mène la réflexion et des expé-riences tout comme une autre entreprise bien connue dans la distribution directe, sur un projet de mécanisation de la préparation des poignées, appelé « Mutaxion ». Ce projet à fait plusieurs tentatives de passages en force en co- mité d’entreprise. Malgré le refus des organisations syndicales majoritaires et un audit négatif qui fait remonter toute une série d’interrogations, de dérives qui auraient un impact négatif sur l’ensemble de la société, Adrexo continue sa démarche. Ce projet MUTAXION n’aura, selon les dires de la di- rection d’Adrexo aucun impact sur nos emplois. La préparation des poignées ne représentant selon elle que 30 à 50 % du temps de travail pour les distributeurs. Adrexo essaie aussi de ras- surer en s’appuyant sur la diversification des activités : Adrexo Colis (vendu depuis peu), distribution de journaux offrant un important surplus de tra- vail... La CFDT reste en désaccord !
La grande variété de prospectus, avec des dimensions, des épaisseurs et des grammages différents rend cette mécanisation partielle. A terme nous savons d’ores et déjà que les dis- tributeurs perdront 60 % de leur acti- vité, que les machines s’amélioreront, et que la variable salarié/contrat de travail revue à la baisse sera d’actua- lité. Malgré l’affirmation d’Adrexo, les salariés perdront sur toute la ligne, et les premières tentatives de modifier les contrats de travail commencent à faire légion, et la CFDT est obligée d’intervenir auprès des patrons pour stopper cette frénésie induite par le projet « Mutaxion ».
Dès lors que Adrexo ne fait pas le choix de présenter un dossier sur la mutation de l’entreprise, avec tout l’impact lié à la mise en place de la mé- canisation et de l’accompagnement social que cela engendrerait, les orga- nisations syndicales, et notamment la CFDT, n’ont d’autre choix que d’intro- duire un référé au TGI pour qu’il y ait au moins une possibilité d’enrayer le pro- cessus. La situation est pour le moins compliquée car Adrexo dans le dia- logue social est d’un archaà¯sme total. Depuis des années nous combattons cette forme d’autorité à sens unique, et la confiance même au regard des changements à la tête de l’entreprise n’est pas à l’ordre du jour !
Tout au long du dossier sur la méca- nisation, nous vous tiendrons informés.

ZOOM Convention collective : avenant no 24

à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼Enfin l’avenant N° 24 a été signé. Les organisations syndicales, dont la CFDT, ont déposé en janvier 2011 des demandes de révisions de la Convention collective natio- nale de la distribution directe. Après plus d’un an d’âpres négociations avec les pa- trons, l’avenant no 24 a été signé par toutes les organisations syndicales de la branche.
La CFDT a obtenu pour les salariés de la branche.

Jours d’ancienneté

- Après 10 ans d’ancienneté il est accordé 1 jour de congé supplémentaire qui se dé- clenchera à la date anniversaire du contrat de travail et qui s’ajoutera au nombre de jours de congés payés acquis sur la période.
- Après 15 ans d’ancienneté il est accordé un deuxième jour de congé supplémentaire qui se déclenchera à la date anniversaire du contrat de travail et qui s’ajoutera au nombre de jours de congés payés acquis sur la période.

Congés pour événements familiaux

2 jours pour déménagement dont 1 jour rémunéré tous les trois ans.

Fin de période de modulation

En fin de période annuelle de modulation, si la durée de travail effectif n’atteint pas la durée contractuelle du fait que l’entreprise n’a pas fourni au distributeur une quantité de travail suffisante (situation de sous-mo- dulation) l’entreprise est tenue de régula- riser la situation en payant le différentiel de salaire dans le mois qui suit la fin de période de modulation.

Organisation de la distribution

- Poids en charge du véhicule : le poids total d’une distribution assignée à un distributeur sur un secteur déterminé ne peut excéder, avec le poids du distributeur et le poids du matériel de distribution, le poids total en charge de son véhicule. Dans l’hypothèse d’un dépassement, le dédou- blement de la distribution se traduira par l’octroi d’indemnités kilométriques supplémentaires calculées sur la distance aller et retour, le temps de déplacement associé, ainsi que des forfaits supplémentaires de chargement et d’attente.

Rémunérations minimales

Aux minima conventionnels, hors prime de toute nature, s’ajoutent :

- les primes à caractère conventionnel ;
- toutes primes, gratification ou majo- ration correspondant à des sujétions supplémentaires pour le salarié, en raison du caractère ou des conditions particulières de son travail (majoration pour travail de nuit, supplément pour travail un jour férié, ...) ;
- toute prime, gratification ou majoration liée au rendement, à la production, à la pro- ductivité ou à l’assiduité du salarié dès lors qu’elle a, dans son application ou dans son montant, un caractère aléatoire ou imprévi- sible pour le salarié ;
- les majorations pour heures supplé- mentaires ;
- les majorations pour prestations addi- tionnelles pour les distributeurs.

NOUS SOMMES àƒâ‚¬ VOTRE SERVICE. N’Hàƒâ€°SITEZ PAS àƒâ‚¬ CONTACTER LA CFDT.

à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼à¯Â¿Â¼


Documents joints

Les news des Adrexo n1
Les news des Adrexo n1